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L'espoir

le 31/05/2005 à 13h50
Rayon de soleil perdu dans la nuit,
perle de nacre aux profondeurs des tristesses,
sourire inattendu aux plus fort de l'ennui,
trésor égaré pour que jamais les recherches ne cessent.

Esclave enchaîné aux rigeurs de l'hiver,
qui n'ouvre les yeux qu'aux beautés du printemps,
et ne souffre jamais des douleurs de la terre,
le regard porté au-delà du temps.

Passion

le 31/05/2005 à 13h46
Dans ce miroir où je ne perçois qu'un reflet fugace
De mon visage
Le tain qui me renvoie sans que je lui commande
Ton image de chair, de sang et puis de feu
La brute sensation de ta fougueuse étreinte
Mon corps insatisfait de ne pas te toucher
Amazone blessée traînant dans les décombres
Du désir.
Ma vie t'appartient, moi je ne sais qu'en faire.
Lorsque les ombres auront fini d'aspirer ma substance,
Tu en as le pouvoir et les capacités : empêcher le tourment
De m'anéantir tout à fait.

Souffre, mon amour, que je souffre pour toi
Entre tes seins, entre tes bras
La fabuleuse mort de nos esprits perdus
Le mal qui te déchire et celui qui me ronge
La perception intime de nos vies étouffées.
Souffre, mon amour, que je n'aime plus que toi
Plus que nul autre ne t'aimât, et plus que tu ne m'aimes
D'une passion superbe, d'une folie sublime
Que l'on montre du doigt notre idylle indécente
Et que les imbéciles se pendent à nos branches.

Je veux rendre à ta flamme toutes ses vertus
Celles qu'elle n'a jamais eues par manque de tendresse
Celles qu'elle a perdues par fatigue et usure
Celles qui sont encore mais n'osent plus brûler
Celles qui ne sont pas, que j'aspire à faire naître.
Je t'invite à m'aimer, mon amie élégante
A m'aimer comme une soeur ou ce que tu voudras
A partager nos rires, nos larmes et nos chairs
A courir droit devant dans nos bois, dans nos villes
A explorer sans fin les travées de nos âmes.
Je te désire femme et je te veux entière
Sous toutes les coutures, dans toute ta furie
Je n'attendais que toi, ma maîtresse, ma soeur.

Souffre, mon amour, que je tue nos souffrances
Entre tes lèvres et sur ta peau
Que je cisaille d'un coup les cris et la douleur
Que j'arrache à pleines mains nos orties et nos ronces
Les piqûres ne font mal que lorsqu'on en a peur.
Souffre, mon amour, de m'aimer sans limites
Bien plus que tu n'aimas, bien plus qu'on ne le puisse
D'une passion sans failles, d'une folie réelle
Que l'on montre du nez l'amour dont ils ont honte
La passion primitive qu'ils ne connaissent pas.

Fleur

le 31/05/2005 à 13h45
La fleur d'Amour se cultive au quotidien !
Elle a besoin d'une terre de tendresse,
Pour pousser, fleurir et garantir ses liens,
Et de soins particuliers, pratiqués avec adresse.

La fleur d'Amour s'épanouit dans le cœur
De mille façons charmantes et subtiles,
Et donne, à celui qui la cueille, tant de bonheur.
Tous les jours, elle grandit et devient utile.

La fleur d'Amour ne ressemble à aucune autre,
Parce qu'elle est rare et bien cachée,
Elle se devine et se fait notre,
Sans compromis avec toute sa vérité.

Amitié

le 17/05/2005 à 14h29
Presque aussi fort qu'un amour de jeunesse
Et aussi plein de tendresse
Tu es la personne avec qui j'aime discuter
Et à qui j'ose mes secrets confier
Vu que toi seul ne saurais me juger
Les sentiments qui sont partagé
Ne sont pourtant qu'amitié
Mais pour rien au monde je ne te perdrais
Car je ne sais pas comment je le vivrais.
Ce poème est pour toi,
Car il faut que tu saches que tu es aimée
Et que les difficultés que tu as rencontrées
Ne doivent rester que dans le passé.
Tu es vraiment une personne en or
Et tu dois savoir que je t'adore

Petite étoile

le 17/05/2005 à 14h25
comme une etoile qui s'eteint dans la nuit
qui s'envole, qui s'enfuit
qui tout doucement rejoint la voie lactee
pour rejoindre ses ainees

cette etoile qui a vecu
des jours merveilleux
des jours heureux
sans ce soucier d'etre vue

elle pourrait en dire des choses
cette petite etoile
qui a traverser le temps
qui a traverser les ans

aujourd'hui son role est termine
on lui a dit de rentrer
au fin fond de l'hemisphere
au plus profond de la terre

Si vivre

le 17/05/2005 à 14h24
Si vivre était meilleur, tu serais déjà là,
ton esprit bouillonnant autrefois s'emméla
à mes maux en saillie enflammant mes pensées,
j'aimais aussi ton corps, tes forces dépensées.

Si vivre était meilleur, dans la réalité,
j'aurais plus près de moi ta sensualité,
les courbes de ta peau puis ce regard unique
d'une femme amoureuse, fidèle et authentique.

Si vivre était meilleur, aujourd'hui, maintenant,
nous serions galaxie, nos deux mains se tenant,
mélange d'absolu, de contes légendaires,
nous verrions nos amis, les anges solidaires.

Si vivre était meilleur, le monde serait grand,
nous irions le courir sans cesse en émigrant
en laissant notre trace écrite dans l'espace,
saga de notre vie sans autre carapace.

Si vivre était meilleur, on pourrait être ainsi,
en haut d'une montagne ou simplement ici,
épris de liberté, d'amour en abondance,
de musique toujours en entrant dans la danse.

uen tite vache :)

le 04/05/2005 à 23h54

Un peu tard

le 04/05/2005 à 23h40
Tu pleures toutes les larmes de ton corps
ton compagnon a disparu
il est trop tard, tu pleures à tord
il ne t'entendra plus.

Hier encore, c'était l'indifférence,
aujourd'hui tu ne jures que par lui
tu aurais pu quand on y pense,
être un peu plus gentille.

Sur sa tombe, tu apportes des fleurs,
c'est trop tard, il ne les voit pas,
sa dernière maison, si particulière,
est triste et sombre, c'est l'effroi.

Lui as tu offert des roses,
une fois, quand il était vivant,
aujourd'hui tu le couvres de proses,
mais c'est bien tard, car s'est arrêté le temps.

Tu pleures toujours à chaudes larmes,
tu n'as toujours pas compris,
dis aux vivants que tu les aimes,
quand ils sont morts
pour eux c'est l'oubli.


(il me fais bizarre celui-là)

Bonheur et liberté

le 04/05/2005 à 23h32
Que tous ceux qui lisent ces petits mots
Couchés sur un papier virtuel,
Oublient leurs petits maux
Que leurs vies soient un brin plus belle
Que ma pensée amicale les accompagne,
Qu'ils s'offrent un petit plaisir futile;
Admirer le printemps a la campagne,
Acheter un petit truc inutile,
Mais bon pour le moral et l'équilibre!
Que leurs consciences guident leurs pas...
Soyez heureux,aujourd'hui soyez libres!!!
Et dites"le négatif non merci je n'en veux pas"...

L'envol

le 04/05/2005 à 23h28
Même si le papillon ne me prête pas ses ailes
Je te rejoindrais là où j’entends ton appel
Les tempêtes ne pourront jamais m’arrêter
Je volerais plus haut, jusqu’à la voix lactée

L’océan peut bien se mettre entre nous deux
Rien ne m’arrêtera et j’attendrais les cieux
Et même les nuages me feront un passage
Dessinant un cœur pour nous rendre hommage

Les orages peuvent tenter de me barrer la route
Je les chasserais me battant coûte que coûte
Continuant d’avancer vers celui qui m’appelle
Je m’en vais à jamais rejoindre celui que j’aime

Je franchirais la frontière, me moquant des présages
Ainsi je survolerais des montagnes ses alpages
Je verrais de là-haut cette terre promise
Qui a jeté sur moi grâce à toi son emprise

Et comme un oiseau, je me poserais légère
N’ayant plus jamais peur d’un rêve imaginaire
Car je pourrais enfin caresser ton visage
Et ensemble atteindre de l’amour le rivage

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