Tu pleures toutes les larmes de ton corps
ton compagnon a disparu
il est trop tard, tu pleures à tord
il ne t'entendra plus.
Hier encore, c'était l'indifférence,
aujourd'hui tu ne jures que par lui
tu aurais pu quand on y pense,
être un peu plus gentille.
Sur sa tombe, tu apportes des fleurs,
c'est trop tard, il ne les voit pas,
sa dernière maison, si particulière,
est triste et sombre, c'est l'effroi.
Lui as tu offert des roses,
une fois, quand il était vivant,
aujourd'hui tu le couvres de proses,
mais c'est bien tard, car s'est arrêté le temps.
Tu pleures toujours à chaudes larmes,
tu n'as toujours pas compris,
dis aux vivants que tu les aimes,
quand ils sont morts
pour eux c'est l'oubli.
(il me fais bizarre celui-là)


Commentaires
Par venusiak8 le 30/05/2007 à 07h14
très très beaux poèmes queje découvre en cherchant des illustrations pour mes articles.
c'est magnifique, poignant, les mots sont justes et forts.
encore bravo
Myriam
Par Lyzzie le 31/05/2005 à 09h38
c'est vrai que c'est une sombre réalité mais en tout cas, c'est émouvant...
Par lostsoul le 07/05/2005 à 21h14
à moi aussi...
Te voir écrire un truc presque sombre..wa...
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